Que des bons, sincèrement, à posteriori, on se dit que le travail effectué en prépa est loin d'avoir étéinutile, et que cela vaut le coup d'avoir fait tout ça. Et puis, en école aussi, il y a du boulot à faire.
Je garde de la prépa des souvenirs de deux années très dures, mais où l'on apprend énormément de chose, non seulement scientifiquement mais aussi sur nous-même. On apprend à travailler, gérer la pression, la fatigue, faire des choix, toutes ces choses qui font le quotidien d'un ingénieur.
Ce sont deux années intenses où le sacrifice est présent au quotidien avec au bout "quand on obtient un concours" la chance de faire un boulot intéressant et enrichissant. C'est un bon entraînement pour le futur, cela apporte une méthodologie dans la façon de résoudre les problèmes, une capacité de travail et de concentration nécessaire à un ingénieur.
Je garde de très bons souvenirs de ma prépa, notamment les journées d'intégration qui sont excellentes. Les professeurs également qui forment une équipe de choc, très encadrante, très motivante. L'amitié, on garde contact même après départ et personnellement je suis très heureuse de venir à l'Euroforum pour revoir tous mes anciens camarades. Et pour transmettre également cette passion qui nous anime de devenir un ingénieur de qualité.
La bonne mentalitéd'entraide des étudiants de la prépa de l'Europe Les professeurs à l'écoute des étudiants Classe peu nombreuse, bonnes conditions de travail.
Sans hésitation, ce sont mes meilleures années d'études jusqu'à présent où l'on apprend une très bonne méthodologie, et où l'entraide et la bonne humeur règnent. De plus le suivi des professeurs et de l'administration est remarquable au vu de ce qu'on pu me dire d'autres étudiants venant d'autres prépas (l'effectif y étant pour beaucoup je pense).
Je garde de très bons souvenirs de mes années de prépas. L'ambiance y est très conviviale. En plus, on est en effectifs réduits donc l'enseignement y est plus dirigésur chaque élève. Les profs connaissent parfaitement chaque élève et voient donc tout de suite les difficultés de chacun.
Mon année de PT au lycée de l'Europe est l'une de mes meilleures années. J'ai étébien encadrée et surtout soutenue (chose que je n'avais pas en PTSI dans une autre prépa) par mes professeurs. De plus, il y avait une bonne ambition de classe.
Pour ma part, la prépa n'était pas une souffrance. On a bien rigoléavec les calaisiens par exemple et j'ai eu un concours du premier coup donc je n'ai que de bons souvenirs. J'ai aussi bien aiméle contact avec les profs qui est bien détendu du fait de la taille de la prépa. Et j'ajoute même que l'on trinque encore en pensant à eux…
Bon souvenir et surtout bonne ambiance de classe, ambiance "familiale" avec les profs. Les profs cherchaient à nous motiver pour réussir même pour ceux qui rencontraient des difficultés. Résultat : le stress n'était pas trop pesant au lycée.
(écrit en 2005) Très bon souvenir, surtout l'enseignement technologique, que j'aurai aimécontinuer ! mais les bases apprises en PTSI me sont très utiles en mécanique, en lecture de plans et en compréhension de systèmes. Et nous n'avons pas à rougir de notre formation ! (écrit en 2008) Cette année cela fait 10 ans que je suis entréen PTSI à l'Europe, cela reste un bon souvenir, et le fait d'avoir fait une PTSI est un plus indéniable pour le métier d'ingénieur.
J'en garde de très bons souvenirs. Ce furent 3 années difficiles, une masse de travail importante mais le tout dans une très bonne ambiance, et de bonnes relations professeurs-étudiants.
Bon groupe - Bonne ambiance - Bon équilibre des moments studieux et des autres plus détendus.
Je garde de ces années un agréable souvenir. Je ne les oublierai pas. Beaucoup de travail à fournir mais au final, ça sert ! Merci à l'ensemble des professeurs.
Beaucoup de travail mais une bonne ambiance de travail et dans la classe en général. C'était ainsi agréable de travailler dans ce petit groupe de copains de classe
Les souvenirs que je garde de mes 3 années de prépa sont l'apprentissage de méthodes de travail efficaces, une formation permettant de tester vraiment ses capacités physiques et mentales, puis un bon esprit entre les étudiants,… Que de bons souvenirs.
Je n'oublierai jamais ma prépa au lycée de l'Europe pour plusieurs raisons. La première est l'accueil des professeurs en sup comme en spé. Je dirai même que ce ne sont pas des professeurs mais des personnes qui sont là pour vous écouter mais aussi pour vous aider. Je n'ai pas de mots exacts pour les définir mais je sais simplement qu'ils ne donnent pas simplement des cours mais ils vous font partager leur savoir, ils vous font en quelque sorte aimer la matière. Je sais que pour moi, ils étaient tous derrière moi pour me soutenir et m'aider dans les études. La 2ème raison est que ce "staff" de professeurs est extrêmement compétant, et je pense qu'il est bon de suivre leurs conseils tant sur le plan des méthodes d'apprentissage que sur le choix des écoles. Pour résumer je dirai encore quelques mots, ce ne sont pas des professeurs qui vous forment seulement aux concours mais ce sont des professeurs qui vous préparent à réussir, à vous sentir à l'aise en école d'ingénieurs. Je ne dirai jamais assez merci, car dans les moments difficiles ils sont toujours là. A toutes les promos, bon courage car la prépa est difficile tant moralement que physiquement mais elle vaut la peine d'être vécu jusqu'au bout t la récompense c'est tout d'abord l'entrée dans une école mais pour moi c'est l'obtention de mon diplôme d'ingénieur et du master. Alors pensez à l'avenir lors des moments difficiles et dites vous que vous n'êtes pas le premier ni le dernier à faire une prépa et pour le moment je pense qu'il n'y a personne que en est mort.
Beaucoup de travail mais également beaucoup de très bon souvenir entre camarades de prépa (nous restons d'ailleurs en contact) : le fait d'avoir travaillési dur ensemble resserre les liens. Il n'y avait aucun esprit de compétition et beaucoup de soutien entre nous. Sans doute mes meilleures années d'étude jusqu'à présent !
Ambiance sympathique, profs dynamiques, proximitéavec la maison éliminant pas mal de soucis.
Beaucoup de travail, très bonne entente avec les autres élèves. Bonne ambiance pendant les cours. Professeurs très ouverts et très sympathiques. En résumé: malgrétout le travail, j'en ai que de très bons souvenirs.
Mes 2 années de prépa ont exigéun travail personnel assez important qui paye aujourd'hui dans l'école que j'ai intégrée. En effet le vaste programme de prépa permet d'avoir les notions de base dans toutes les matières enseignées lors de ce premier semestre. De plus les méthodes de travail apprises pendant ces 2 années sont utile pour gérer le travail qu'il faut tout de même fournir en école d'ingénieurs.
Je garde un très bon souvenir de mes années de prépa, même si cela n'a pas toujours étéfacile dû à la charge de travail. Je me souviens avoir beaucoup pleuréet avoir souvent baisséles bras toutefois de fortes affinités se sont formées au sein de la classe et grâce au soutien entre élèves et aussi celui des professeurs je suis parvenue à intégrer une école, qui plus est, une école publique qui m'intéressait. Si c'était à refaire, je n'hésiterais pas, c'est un passage difficile mais qui ouvre toutes les portes (et pas seulement celles des écoles d'ingénieurs). Je suis ravie d'avoir pu appréhender ce défi et m'en retrouve enrichie.
La prépa, c'était un peu la continuation des années lycée… en plus dur… Mais il y avait une bonne ambiance, favorisée par le peu d'élèves (moins d'esprit "concours" que dans les prépas à 40 élèves). Il faut également s'habituer à avoir des notes en dessous de la moyenne, même dans nos matières préférées.
Je conserve un agréable souvenir de la prépa. J'ai eu de la chance d'y trouver des amis sérieux et motivants, ce qui m'a permis de faire face à un quotidien parfois fatigant et de tenir bon jusqu'à la fin des concours. J'ai appréciéla qualitéde l'enseignement, aussi bien en sup qu'en spé, et l'aspect humain qui se dégage pendant les cours et les colles. Jamais l'ambiance n'a étéfroide ou morose, et je pense que c'est une grande qualitéque l'on ne retrouve peut-être pas dans d'autres prépas.
De nuits blanches… mais aussi d'une bonne ambiance, d'une prépa de petite taille donc permettant des contacts plus humains avec l'équipe enseignante. Et je sais de quoi je parle, j'ai tâtéd'une autre prépa.
Beaucoup de travail mais un résultat qui en valait le coup. Ambiance sympathique avec les autres étudiants, des gens avec qui on veut garder le contact.
Du travail et de bonnes rigolades. Pas de concurrence ou de coup bas. Une bonne ambiance dans la classe.
La prépa restera pour moi associée à un travail conséquent mais pas envahissant, à des connaissances et des méthodes acquises dans une ambiance généralement détendue, exceptépeut-être à l'approche des concours (mais alors seulement pour les professeurs, dédicace spéciale à notre professeur de physique préférée!). Les deux années de prépa demande un investissement certain ; le travail est une condition nécessaire de réussite, même si elle n'est pas suffisante. Je pense qu'un bn équilibre personnel et une bonne intégration au sein de la prépa sont des atouts non négligeables. Enfin j'ajouterai une remarque à l'intention des jeunes filles : je ne pense pas avoir de prédisposition particulière pour les S2I. Pourtant cette discipline m'intéressait, et j'en suis aujourd'hui à constater que j'ai bien fait d'intégrer la PT. En conclusion, je pense qu'il ne faut pas craindre cette formation, atypique pour une fille, si l'on y trouve un intérêt. Et les garçons n'y sont pas toujours les meilleurs…!
Cela m'a aidéà me mettre à fond dans un travail et à aller jusqu'au bout, ce qui me sert beaucoup aujourd'hui, sinon, une bonne ambiance en prépa à la fois chacun pour soi mais aussi une bonne cohésion et un bon soutien entre les élèves.
Les profs, leur soutien, leurs méthodes d'apprentissage, leur disponibilité, leur gentillesse… (j'arrête là, mais je le pense vraiment ;) merci à tous.
L'ambiance d'une petite promo en prépa qui peut s'entraider (de temps en temps) et pas une promo de 55 en école.
Mes potes comme Benjamin, Nicolas, que je continue à côtoyer dès que l'on se retrouve sur Dunkerque.
Ne jamais perdre espoir même s'il faut se battre et s'il faut remuer le ciel et la terre pour arriver à ses buts. Il y a toujours des personnes pour nous aider, nous soutenir dans nos démarches et nous permettre d'avancer.
Il faut garder une certaine cohésion de la promo, c'est ça qui la fait avancer et qui au final nous fait avancer individuellement